groupe SÉNOLOGIE
ÉQUIPE MÉDICALE
Marc Debled, Christine Tunon de Lara coordonnateurs
Maryam Asad-Syed, Antoine Avril, Marion Barrault, Emmanuelle Barouk, Martine Boisserie-Lacroix, Hervé Bonnefoi, Christel Breton-Callu, Victoire Brillaud, Emmanuel Bussières, Sabrina Croce, Lise Dahan, Marc Debled, Alain Faucher (jusqu'à novembre 2010), Stéphane Ferron, Anne Floquet, Marion Fournier, Laure Guibert-Tamisier, Gabrielle Hurtevent, Richard Iggo, Milène Isambert (jusqu'à octobre 2010), Philippe Lagarde, Michel Longy, Gaëtan Macgrogan, Nicolas Madranges, Marion Marty (jusqu'à avril 2010), Isabelle de Mascarel (jusqu'à juin 2011), Louis Mauriac, Adeline Petit, Nathalie Quénel-Tueux, Nicolas Sévenet, Isabelle Soubeyran, Christine Tunon De Lara, Fabienne Valentin (jusqu'à juin 2010)
Présentation succincte des effectifs médicaux et paramédicaux, des locaux et des matériels importants qui nous permettent de mener à bien nos missions.
Le groupe Sein est constitué de 27 membres, des cliniciens (radiologues, chirurgiens, oncologues médicaux, radiothérapeutes), des médecins travaillant dans des laboratoires (anatomopathologistes, chercheurs, onco-généticiens), d’autres disciplines sont représentées comme la médecine nucléaire ou la santé publique. Ce groupe se réunit environ 8 à 10 fois par an. Au cours de ces réunions, nous abordons à part égale les problèmes organisationnels, les protocoles de recherches et la part de l’enseignement proposée à l’Institut. La force de ce groupe est le nombre de ses membres, son dynamisme et sa cohésion. L’ensemble des médecins bénéficient d’un important recrutement comme en témoignent les chiffres de notre activité. La conséquence de ce recrutement est l’expertise d’une part et d’autre part le nombre important de malades inclus dans les essais thérapeutiques .
L’activité clinique continue d’augmenter progressivement dans les différents secteurs (radio-sénologie, chirurgie, séances de radiothérapie chimiothérapies en hôpital de jour). Cette augmentation s’est traduite, conformément aux recommandations de bonne pratique, par une augmentation du nombre de dossiers vus en RCP tant en radio-sénologie (+13% par rapport à 2009) qu’en réunions de concertation post-opératoire (+10%), chiffres témoins de la prise en charge multidisciplinaire. Le nombre d’inclusions dans les essais a suivi l’évolution de l’activité.
Pour 2011, nous devons maintenir notre activité et continuer d’améliorer la qualité de la prise en charge des patients. Les deux axes privilégiés restent la réduction des délais de prise en charge (PCMA, chirurgie ambulatoire, radiothérapie per-opératoire) et le développement d’un programme de soins et de recherche spécifique en phase néoadjuvante.
Marc Debled, Christine Tunon de Lara