département dE CHIRURGie
Emmanuel Bussières (jusqu'à février 2010), Serge Évrard (à partir de mars 2010) coordonnateur
Serge Évrard, Alain Faucher jusqu'à 10/2010, Marion Fournier à partir de 11/2010,
Richard Gaston, Frédéric Guyon,Myriam Robert,
Aurélien Rousvoal, Eberhard Stoeckle, Christine Tunon de Lara
Chefs de clinique–assistants des hôpitaux : Grégoire Désolneux à partir de 11/2010,
Milène Isambert jusqu'à 10/2010, Victoire Brillaud à partir de 11/2010
Médecins contractuels : Lise Dahan à partir de 11/2010, Jean-Luc Hoepffner, Patrice Tramond
" La chirurgie est un traitement local : on la pratique lorsque la tumeur est localisée en un endroit du corps. Elle consiste à enlever cette tumeur. Elle n'est donc pas adaptée pour les cancers qui touchent le système lymphatique (lymphomes) ou le système sanguin (leucémies). Elle est aussi souvent moins adaptée lorsqu'il existe une diffusion du cancer à distance dans d'autres organes sous forme de métastases. La chirurgie permet aussi de poser ou de confirmer un diagnostic. Une fois l'ablation réalisée, les pathologistes ont accès aux cellules qui composent la tumeur : à l'aide de microscopes, ils peuvent procéder à des analyses pour identifier le type de tumeur, pour évaluer le degré de gravité de la maladie et, éventuellement, choisir un traitement complémentaire adapté. Pour améliorer son efficacité, la chirurgie est souvent associée à un autre mode de traitement (chimiothérapie, radiothérapie)." [ Source INCA, en savoir +]
L’activité du département de chirurgie a continué à croître en 2010, notamment en sénologie, en radiologie interventionnelle et en oncologie digestive. Néanmoins, la forte croissance des cinq dernières années se heurte dorénavant à la saturation des structures, tant du plateau technique pour lequel une récente analyse de benchmarking de la Fédération Française des Centres de Lutte contre le Cancer a révélé que l’utilisation de notre bloc opératoire est optimisée sans grande possibilité d’augmentation de la production, que de par la saturation des possibilités d’hospitalisation. Dès lors et dans l’attente du projet de nouvel hôpital chirurgical sur le cours de l’Argonne, l’activité va devoir se stabiliser en volume sauf à faire évoluer les modes d’hospitalisation. A cette fin, le département s’engage dans deux programmes de modernisation pour les cinq années à venir :
1) Un développement important de l’activité de chirurgie ambulatoire ;
2) L’adaptation à nos pratiques des nouveaux modes de réhabilitation péri-opératoires (fast-track, soins de suite etc.) Le développement de la chirurgie ambulatoire (en forte croissance en 2010) est devenu une priorité institutionnelle et devrait concerner la chirurgie du sein, l’endoscopie, la pose de sites implantables et la radiologie interventionnelle. La nouvelle réhabilitation péri-opératoire est basée sur une mobilisation et une renutrition précoces, une analgésie loco-régionale et des durées d’hospitalisation plus courtes. Cette dernière variable d’ajustement ne pourra cependant être effective que si le relai de prise en charge des patients à leurs domiciles ou en soins de suite peut être organisé et optimisé. L’activité de recherche clinique se poursuit à travers les activités des différents groupes d’organe. A noter pour 2011, l’installation d’un système Intrabeam© qui sera le premier dispositif d’irradiation peropératoire de la région Aquitaine. 2011 devrait aussi voir les premières perfusions de membres isolés dans le traitement des sarcomes.
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Vue complète (chiffres Activité) de l'année en cours (PDF) : cliquer ici
| Vue complète (chiffres Activité) de l'année 2008 (PDF) : cliquer ici Vue complète (chiffres Activité) de l'année 2009 (PDF) : cliquer ici |








