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1923 1924 1925-1931 1945 1948-1966 1969-1985 1986-1996 1997 2000-2001 2002-2004

Depuis 2005



Le Centre régional de Lutte Contre le Cancer de Bordeaux et du Sud-Ouest, a été officiellement créé, sous l’impulsion du Professeur Jean-Alban Bergonié, par un arrêté du Ministère de l’Hygiène, de l’Assistance et de la Prévoyance sociales en date du 3 février 1923. Il a pour missions l’étude, la prophylaxie et le traitement du cancer. C’est un centre de recherches, d’enseignement, de prévention et de traitement.
Il est dans un premier temps, hébergé à l’Hôpital Saint André à Bordeaux.










 

En 1924 Retour...


Le 14 décembre 1924, la première pierre de cette structure, dont les plans furent tracés par J.A. Bergonié, a été posée, au 180, rue de Saint Genès par le Maréchal Pétain, juste avant la disparition de JA Bergonié le 2 janvier 1925 dont elle prendra le nom : Fondation Bergonié. En 1995 elle prendra le nom d’ « Institut » Bergonié, pour se mettre en conformité avec la législation.










 

Entre 1925 et 1931 Retour...



Elle fut construite entre 1925 et 1931, sur un terrain de 1500 m2 offert par un généreux donateur Mr Soulié. Le bâtiment s’étendait sur 352 m2 au sol et sur sept niveaux, 45 malades environ pouvaient être hospitalisés. Les services administratifs étaient abrités dans un bâtiment annexe et une douzaine de médecins constituait l’équipe médicale et scientifique sous la Direction du Professeur Georges Réchou.






 

En 1945 Retour...



Une ordonnance du 1er Octobre 1945 signée Charles de Gaulle précise et actualise les règles d'organisation et les missions des centres français, qui seront bientôt vingt répartis sur le territoire national, en reprenant l'idée féconde et à l'origine totalement novatrice de Claudius Regaud : regrouper dans la même structure Laboratoires de Recherche et Services cliniques où sont traités conjointement les malades par les meilleurs moyens médicaux, chirurgicaux et radiothérapiques disponibles. Les missions des Centres se définissent ainsi désormais dans une pluridisciplinarité permanente : dépistage ; diagnostic et traitement des malades ; surveillance prolongée des résultats ; recherches sur l'étiologie, la prophylaxie et la thérapeutique du cancer, auxquelles s’ajoutera l’enseignement de la cancérologie.










 

Entre 1948 et 1966 Retour...



A la mort de G. Réchou, d’un cancer induit par les rayons, comme pour J.A. Bergonié, le Professeur Albert-Pierre Lachapèle est nommé Directeur du Centre, et jusqu’en 1966 la « Fondation » Bergonié passe par trois périodes :
- 1948-1954 – période pendant laquelle elle a "survécu"
- 1954-1961 – période au cours de laquelle elle a pu acquérir les terrains jouxtant la parcelle initiale, puis
- jusqu’en 1966 – période au cours de laquelle elle a pu élaborer de nouvelles constructions en adaptant le bâtiment primitif.
Entre 1954 et 1961 la superficie au sol de l’Institut passe de 1 500 à 7 000 m2.










 

En 1966 Retour...



Le Professeur Claude Lagarde prend la Direction de l’Établissement et poursuit l’implantation locale du Centre Régional de Lutte Contre le Cancer qui accroît son rayonnement régional, national et international.




 

Entre 1969 et 1985 Retour...



L’Institut Bergonié s’agrandit toujours, un bâtiment regroupant l’administration est construit en 1969, en 1972 une Unité de Recherche INSERM est implantée au sein du Centre.
En 1975, afin de toujours mieux répondre aux attentes des patients de la région, est édifié un bâtiment regroupant les consultations externes, les soins ambulatoires, les archives centralisées et un pool de secrétariat médical.
En 1981, l'Institut se dote d'un "Hôpital de Semaine". Il s'agit de la première création de ce style d'hébergement en France et qui répond à Bordeaux, à un besoin géographique et humanitaire : la région Aquitaine est une des plus vastes de France et les patients traités à l'Institut résident, pour beaucoup, à plus de 100 km de Bordeaux : une fois passées les suites opératoires immédiates, les patients valides peuvent recevoir -dans une structure alliant le confort hôtelier à la qualité des soins du Centre-, leur radiothérapie ou leurs cycles de chimiothérapie, cinq jours par semaine et éviter ainsi des déplacements quotidiens fatigants et coûteux, ainsi qu'une hospitalisation classique que leur état de santé ne justifie pas.
En 1985 agrandissement des Laboratoires de routine et aménagement d’un parking en rez-de-jardin.
















 

En 1986 et 1996 Retour...



Le Professeur Dominique Marée, prend la Direction du Centre, poursuivant comme son prédécesseur l’extension de l’Établissement.
- En 1991 implantation d’un Laboratoire d'Oncologie moléculaire. Parallèlement, le Service de Radiothérapie est agrandi et l‘Institut se dote de l'Unité de Radiothérapie per-opératoire.
- A partir de 1992, et jusqu’en 1996 une nouvelle période de travaux démarre et comporte la rénovation et l’humanisation des bâtiments d'hospitalisation.
- En 1993 sont créés une Unité de Curiethérapie et Médecine nucléaire (6 chambres protégées), 24 chambres d'hospitalisation traditionnelle, dont 21 chambres individuelles et au 6ème Etage du Bâtiment Central d’Hospitalisation un plateau de 200 m² recevant le Service de réanimation et de réveil.
- En 1994 l’Institut dispose de 90 lits supplémentaires en chambres individuelles et à 2 lits, de 4 nouveaux blocs opératoires et d'un Service de Réanimation de 13 lits.
- En 1995, le Centre prend officiellement le nom d’Institut Bergonié
- En 1996 les travaux s’achèvent et l’Institut récupère une capacité d'hospitalisation complète.



















 

En décembre 1997 Retour...



Le Professeur Bernard Hœrni succède au Professeur D. Marée. En 1999 démarre une nouvelle opération immobilière visant à édifier : - un Centre de Recherche Régional en Cancérologie Expérimentale,
- une Unité de traitement ambulatoire (Hôpital de Jour)
- un parking en partie souterrain dont un niveau sera réservé aux patients.











 

Début 2000-2001 Retour...



Le Centre Régional de Lutte Contre le Cancer de Bordeaux est amené à fermer l'Hôpital de Semaine qui ne répond plus aux nouvelles conditions de prise en charge.
Le Centre, à cette date, s’étend en pleine ville, sur 13 000 m2 (21 000 m2 de surfaces bâties) emploie plus de 600 personnes, dont une cinquantaine de médecins spécialistes des CLCC, nommés après concours interne.

L’Accueil général du Centre et le standard téléphonique, fin 2000, sont installés au rez de chaussée du nouveau Bâtiment de Recherche, à proximité immédiate de l’Hôpital de Jour.
A compter de cette date, il a été instauré officiellement une circulation en sens unique pour les véhicules traversant le Centre.
L’entrée dans le Centre se fait par le cours de l’Argonne, la sortie par la rue de Saint-Genès.
Depuis le 1er janvier 2001, l’adresse officielle de l’Institut Bergonié est :
229, cours de l’Argonne.













 

2002-2004 Retour...



·En 2002,

  • Le Collège de l’ANAES délivre une accréditation sans réserve à l’Institut pour une période de cinq ans
  • Modernisation du plateau de radiothérapie : 1er utilisation du nouvel accélérateur multi-lames
  • Le laboratoire de génétique moléculaire constitutionnelle est sélectionné lors d’un appel d’Offres Ministériel ainsi que son oncothèque, mise en place en collaboration avec le CHU de Bordeaux dans le cadre du Réseau de Cancérologie d’Aquitaine.
  • Les mises en place des structures et de l’organisation des bases nécessaires au fonctionnement du Réseau de Cancérologie d’Aquitaine se poursuivent : installation des Unités de coordination pluridisciplinaires (UCPO) de tous les secteurs sanitaires, élaboration de référentiels régionaux par des groupes thématiques concernant les principales localisations cancéreuses et les principales disciplines diagnostiques et thérapeutiques.

 
·En 2003,

  • L’Institut affiche clairement sa volonté de coordonner rapidement les principales mesures du Plan Cancer :
    • un Espace de Rencontres et d’Information (ERI) est ouvert. Il participe ainsi à l’amélioration de la prise en charge du patient en apportant une écoute et propose des rencontres d’information, débats, rencontres artistiques (théâtre, chorale, exposition), des liens avec des associations …
    • implantation d’une IRM
    • renforcement de l’engagement de la Direction pour la recherche clinique (augmentation des effectifs, de son activité, évolution de la stratégie de recherche).
    • Politique de l’Etablissement centrée sur la démarche qualité.

 
·En 2004,

  •  L’Institut Bergonié a accès à la Tomographie par Émission de positons avec scanner intégré à l’Hôpital du Haut Lévêque, sous forme de deux vacations hebdomadaires.
  • Le département de Radiothérapie est en pleine évolution du fait des besoins de modernisation des équipements, de ses missions d’innovations, de développement et de formation des médecins, physiciens, manipulateurs.
  • Ouverture  de l’activité d’Onco-génétique