département d'oncologie médicale
Hervé BONNEFOI (jusqu'à mars 2011),
Dominique Béchade (à partir de avril 2011) coordonnateur
Oncologues médicaux : Dominique Béchade, Yves Bécouarn, Hervé Bonnefoi,
René Brunet, Binh Bui Nguyen, François Chomy, Marc Debled, Houchingue Eghbali,
Gabriel Étienne, Anne Floquet, Marianne Fonck, Nadine Houédé,
Louis Mauriac, Josy Reiffers, Pierre Soubeyran
Médecins généralistes : Mikaël Desroches, Anne Dubon-Laborde, Marie-Noëlle Fabry,
Nathalie Le Gall, Gérard Guesdon, Nicolas Madranges
Chefs de clinique-assistants des hôpitaux : Anne Cadier (jusqu'à octobre 2010),
Antoine Italiano (jusqu'à octobre 2010), Étienne Mauriac (jusqu'à octobre 2010),
Guilhem Roubaud (à partir de novembre 2010), Marie Sire (à partir de novembre 2010)
Médecin contractuel : Hanna Josnin
Médecins contractuels à temps partiel : Michèle Delaunay, Cécile Mertens
"La chimiothérapie consiste à utiliser des produits toxiques pour les cellules cancéreuses (on dit « cytotoxiques », de cyto = cellule). A la différence de la chirurgie, par exemple, il s'agit d'un traitement qualifié de « systémique » ou « général » parce qu'il concerne l'ensemble du corps, et non un organe particulier. Il a donc la capacité de détruire toute cellule cancéreuse, quelle que soit sa localisation dans l'organisme, qu'elle ait été repérée ou non par un examen. Plus précisément, la chimiothérapie agit sur les cellules lorsqu'elles sont en train de se diviser afin de se multiplier. Les cellules cancéreuses ont en effet la particularité de se multiplier rapidement. Mais, par principe, cette action destructrice s'exerce aussi sur les cellules qui, de façon normale, se renouvellent rapidement dans le corps : principalement, les cellules de la moelle osseuse (qui produit les cellules sanguines), les cellules des cheveux, de la peau et de la muqueuse de la bouche. Ce phénomène explique certains effets secondaires bien connus de la chimiothérapie, comme la chute des cheveux (ou alopécie) par exemple." [Source INCA, en savoir +]
1. Au niveau de l’activité globale on assiste à une relative stabilité du nombre de malades traités et du nombre de cycles de chimiothérapie, après une augmentation de respectivement 10% et 20% en 2009 (tableau 1 et figure 1). 2. Les indications de nouveaux traitements selon les types de tumeurs sont relativement stables à l’exception notable d’une augmentation de 57% pour les lymphomes (de 186 à 292) (tableau 2 et figure 2).
3. L’activité de l’hôpital de jour a augmenté de 7% en 2010 (20% en 2008 et 20% en 2009) (tableau 1). Le nombre absolu d’hospitalisations de moins de 24 heures (en général pour chimiothérapie) a légèrement diminué mais reste relativement élevé ce qui suggère une certaine saturation de la capacité de l’hôpital de jour (malgré la mise en service de la nouvelle unité de préparation des cytostatiques).
4. Concernant l’hospitalisation classique, les indicateurs montrent une stabilité avec un taux d’occupation réel d’environ 90%. Néanmoins les médecins rencontrent toujours des difficultés en vue d’hospitalisations pour des problèmes imprévus ou des complications. La création d’une unité de gestion des entrées imprévues fait partie des projets de service. Par ailleurs l’optimisation de la coordination avec les SSRs et les USPs se poursuit. Hervé Bonnefoi
| Vue complète (chiffres Activités) de l'année 2008 : cliquer ici Vue complète (chiffres Activités) de l'année 2009 : cliquer ici |








