département d'oncologie médicale
Hervé BONNEFOI coordonnateur
"La chimiothérapie consiste à utiliser des produits toxiques pour les cellules cancéreuses (on dit « cytotoxiques », de cyto = cellule). A la différence de la chirurgie, par exemple, il s'agit d'un traitement qualifié de « systémique » ou « général » parce qu'il concerne l'ensemble du corps, et non un organe particulier. Il a donc la capacité de détruire toute cellule cancéreuse, quelle que soit sa localisation dans l'organisme, qu'elle ait été repérée ou non par un examen. Plus précisément, la chimiothérapie agit sur les cellules lorsqu'elles sont en train de se diviser afin de se multiplier. Les cellules cancéreuses ont en effet la particularité de se multiplier rapidement. Mais, par principe, cette action destructrice s'exerce aussi sur les cellules qui, de façon normale, se renouvellent rapidement dans le corps : principalement, les cellules de la moelle osseuse (qui produit les cellules sanguines), les cellules des cheveux, de la peau et de la muqueuse de la bouche. Ce phénomène explique certains effets secondaires bien connus de la chimiothérapie, comme la chute des cheveux (ou alopécie) par exemple." [Source INCA, en savoir +]
Oncologues médicaux et médecins généralistes :

Chefs de clinique-assistants des hôpitaux : 
Médecin contractuel : Hanna Josnin
- Développement et évaluation des thérapeutiques ciblées en liaison avec l'Unité VINCO (INSERM U916)
- Abandon progressif des tumeurs de l'enfant et des tumeurs de la sphère ORL sauf situations exceptionnelles dans lesquelles le CLCC possède une expertise particulière. Augmentation des tumeurs gynécologiques, bronchiques, thyroïdiennes.
1. Activité par groupe d'organe
- Augmentation de l'activité du groupe sein
- Concernant l'objectif d'une augmentation de la prise en charge de tumeurs gynécologiques, bronchiques et thyroïdiennes, les chiffres objectivent pour l'instant une stabilité
- Stabilité des Groupes sarcome, urologique et hémato- On note une diminution, certainement circonstancielle, de l'activité du groupe tumeurs digestives.
2. Diminution du nombre de séjours d'hospitalisation de <24heures.
A l'heure de la Tarification à l'Activité (T2A), l'objectif pour 2008 était de diminuer le nombre de séjours de <24 heures et d'augmenter
l'activité de l'hôpital de jour.
Cet objectif a été atteint (50% de diminution avec transfert de plus de 700 traitements vers l'hôpital de jour).
Cet effort sera poursuivi en 2009 et 2010.
3. Augmentation du nombre de séjours >24 heures .
A l'avenir, on sera bien-sûr très attentif à l'évolution de ce paramètre qui a des conséquences importantes sur l'organisation des services d'hospitalisation et la prise en charge des patients.
4. On note une augmentation de 20% des journées de traitement en hôpital de jour : 7 204 en 2007 et 8 615 en 2008.
Cette augmentation d'activité doit conduire à une reflexion sur son organisation afin de maintenir la qualité de la prise en charge.
5. Il est trop tôt pour évaluer l'impact de la collaboration avec l'Unité INSERM U916 VINCO.
Il est probable qu'à l'avenir, les conséquences de cette collaboration soient plus d'ordre qualitatif que quantitatif.
Hervé Bonnefoi
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