Institut Bergonié
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Département de biologie médicale

Jacques Robert coordonnateur

 

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ÉQUIPE



Médecins et ingénieurs biologistes
equipe-bio

Cadre biologiste : Sylvie HUET


MISSIONS

- Devenir site de référence pour les hémopathies lymphoïdes
- Restructuration des locaux

 


ACTIVITÉ 2008


Le département de Biologie médicale fonctionne maintenant de façon globalisée, avec une polyvalence technique et un contact pleinement informatisé avec le dossier médical. Cela représente une source d'économies importantes et permet d'aborder un surplus d'activité.biologie2
Avec un accroissement notable de l'offre d'examens, le nombre de dossiers traités et de B réalisés est en augmentation de plus de 10 % par rapport à l'année passée, et l'appel aux laboratoires extérieurs de plus en plus réduit.
Si l'activité spécialisée en cytométrie en flux et FISH a véritablement décollé en 2008, l'activité de pharmacogénétique reste marginale tant qu'elle n'est pas passée dans la routine de la prescription médicale. Le développement de la pharmacogénétique permettra de mettre en place l'individualisation des chimiothérapies ; le maintien et l'extension de cette offre sont donc importants pour l'avenir de la prise en charge de nos patients.
L'arrivée dans le département du Dr Julie Dubois, assistante hospitalo-universitaire, constitue l'événement important de l'année. Hématologiste de formation, Julie Dubois élargit le champ de ses compétences vers la cancérologie biologique et deviendra progressivement la cheville ouvrière de la recherche translationnelle dans le département.

Jacques Robert

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Brèves

Découverte

Une équipe de recherche de l'Institut Bergonié découvre une signature génétique de grand intérêt pronostique pour les sarcomes ! Dans l'étude qu'il a menée avec l'équipe «Biologie des sarcomes» de l'Unité INSERM VINCO U 916 de l'Institut Bergonié qu'il coordonne, Frédéric Chibon, Ingénieur biologiste, a mis en évidence, sur deux lots de 183 et 127 échantillons tumoraux, une signature de 67 gènes, dénommée CINSARC (Complexity Index in Sarcoma), permettant de mieux définir l'agressivité des sarcomes. Maintenant, à partir de la simple mesure de l'expression de ce groupe de gène au sein de la tumeur, on peut connaitre, dès le diagnostic, le potentiel métastatique de la tumeur !
Cette découverte a donné lieu à une publication dans Nature Medicine :   Lire l'article    Lire les compléments

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